16.03.2007
Comme on frissonne
Un jour, nos cœurs de pierre éclatent
Sur une route de campagne
Pour un hiver qui nous rattrape
Un doute qui passe
Et rien n’est plus jamais normal
Un jour, les heures tremblent de froid
Et on est simplement un homme
Pour un automne qu’on n’attend pas
Un moment qui sonne
On vacille comme personne
Comme on frissonne
Comme on s’étonne
On a changé le cours des choses
L’amour s’éteint comme une rose
Comme on frissonne
Comme on se vole
De tous ces mots que l’on se donne
Combien sont là quand l’heure sonne ?
Un jour, nos paupières se fardent
Simples traits d’un visage
Comme un reflet qui nous échappe
Pour oublier l’orage
Fragiles comme un verre en cristal
Un jour, nos défenses s’effacent
Et on est simplement soi-même
Comme un silence en face-à-face
Une armure qu’on laisse
Et rien n’est plus jamais banal
Comme on frissonne
Comme on s’étonne
On a changé le cours des choses
L’amour s’éteint comme une rose
Comme on frissonne
Comme on se vole
De tous ces mots que l’on se donne
Combien sont là quand l’heure sonne ?
22:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
comme on frissone
Comme je m'etonne
à découvrir avec joie
ton si joli Blog
Bravo pour cette belle sensibilité
Seul l'Amour vaincra!
@+sur mes rivages!
Ecrit par : elgreco | 16.03.2007
Belle envolée sur le thème du don de soi...
Merci de votre passage entre mes lignes Fleur.
Amitiés
Miriam
Ecrit par : Miriam | 19.03.2007
oui, on frissonne au passage de ces mots qui font plus que de vous effleurer, comme un bout de vie, de soi que l'on voit posé là et qui brouillent les pupilles - merci Fleur
Ecrit par : daniel | 02.04.2007
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