25.03.2007
Vous connaître
Vous connaître,
Ce serait parler
Des moments de la vie
Qui ont compté
Ce serait partager
L’enfant que vous étiez
Bien avant aujourd’hui
Vous connaître,
Ce serait apercevoir
Le contenu des silences
Qui commence vos nuits
Ce serait voir
Votre âme nue avec décence
Et savoir comment elle luit
Vous connaître,
Ce serait croiser
Enfin le creux de vos mains
Un peu mieux qu’aujourd’hui
Ce serait donner
Cette part de nous qu’on retient
Comme un regard qui fuit
Vous connaître…
Pour être…
Et renaître…
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16.03.2007
Comme on frissonne
Un jour, nos cœurs de pierre éclatent
Sur une route de campagne
Pour un hiver qui nous rattrape
Un doute qui passe
Et rien n’est plus jamais normal
Un jour, les heures tremblent de froid
Et on est simplement un homme
Pour un automne qu’on n’attend pas
Un moment qui sonne
On vacille comme personne
Comme on frissonne
Comme on s’étonne
On a changé le cours des choses
L’amour s’éteint comme une rose
Comme on frissonne
Comme on se vole
De tous ces mots que l’on se donne
Combien sont là quand l’heure sonne ?
Un jour, nos paupières se fardent
Simples traits d’un visage
Comme un reflet qui nous échappe
Pour oublier l’orage
Fragiles comme un verre en cristal
Un jour, nos défenses s’effacent
Et on est simplement soi-même
Comme un silence en face-à-face
Une armure qu’on laisse
Et rien n’est plus jamais banal
Comme on frissonne
Comme on s’étonne
On a changé le cours des choses
L’amour s’éteint comme une rose
Comme on frissonne
Comme on se vole
De tous ces mots que l’on se donne
Combien sont là quand l’heure sonne ?
22:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.03.2007
Demain peut-être
Si j’avais quelque chose à te dire
Comme on se livre vraiment
Cela ressemblerait certainement
A ça :
Surtout ne change rien…
La personne que tu es
Me va tellement bien,
Tu n’as rien de semblable
A ce visage que j’imaginais
A ce regard ou à ces mains que je cherchais
Et c’est parfait…
Ne force pas le trait
Ou ta façon de parler
Ton être tout entier
Est un accord parfait
Surtout ne change pas…
Ni les mots ni les gestes
Qui s’opposent à moi
Ni le chaud de tes lèvres
Qui console mes froids,
Je ne le savais pas… mais c’est exactement toi
Qu’il me fallait
Ne presse pas le pas
Ou la moindre des choses
Cette couleur me va
Dans chaque reflet qu’elle pose
22:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note